gastro entérites


A savoir sur les toilettes publiques

« L'expérience a été menée avec le laboratoire d'hygiène de la Ville de Paris à la sortie de toilettes publiques. Trois personnes sur quatre ne s'étaient pas lavé les mains ou avaient recueilli des germes fécaux sur une poignée de porte.
Toutes avaient porté plusieurs fois leur main à la bouche et avaient contaminé plus de 60 % des personnes à qui elles avaient serré la main ! Il n'est donc pas étonnant que la gastro-entérite puisse toucher un grand nombre de personnes en très peu de temps ! »
Cette information publiée dans « Dossiers familial » m'a frappée, au moment où la presse s'étonne de l'ampleur de l'épidémie de gastro cette année.
Beaucoup d'infections pourraient être évitées par des gestes simples :
« Fermez le couvercle de vos toilettes avant de tirer la chasse d'eau », explique le Dr Frédéric Saldmann, spécialiste de l'hygiène alimentaire, et auteur du livre "On s'en lave les mains". Une étude américaine a montré que la chasse d'eau produit un effet aérosol qui, par les gouttelettes qu'elle pulvérise, envoie des germes sur toute la surface de vos toilettes, notamment sur le papier toilette utilisé ultérieurement par d'autres personnes.
Certains de ces virus ou bactéries peuvent encore être inhalés au cours des deux heures qui suivent, entraînant des infections respiratoires.
Selon le réseau Sentinelles de l'Inserm, le nombre de « diarrhées aiguës devrait continuer d'augmenter » dans les semaines à venir. Le seuil de l'épidémie a été franchi hier. Si vous voulez avoir une chance d'être épargné, pensez-bien à vous laver les mains fréquemment et reportez-vous à la « stratégie anti-gastro » que nous avons publiée le 15 novembre dernier.
En plus des règles d'hygiène élémentaire (ne portez pas vos doigts dans votre bouche, votre nez, vos yeux ni vos oreilles, utilisez des mouchoirs en papier jetable, toussez dans votre coude pour ne pas infecter vos mains...), voici ce que Xavier Kern* et moi recommandions contre la gastro :

Boostez votre système immunitaire

Soignez votre flore intestinale, pièce stratégique centrale de votre dispositif de défense immunitaire, en consommant des prébiotiques, aliments que vous ne digérez pas mais qui serviront de nourriture aux bonnes bactéries qui sont dans votre intestin, et en prenant des probiotiques, c'est-à-dire des bactéries et levures qui ont un effet positif pour votre santé, et qui régénèreront votre flore intestinale.
Le miso et les produits issus de la lactofermentations ou fermentations lactiques, comme la choucroute, sont des aliments quasi miraculeux pour la reconstitution de la flore intestinale et bactérienne en générale.
Vous avez peut-être déjà entendu parler dans les rayons de phytothérapie (se soigner par les plantes) des échinacées ces plantes qui renforcent le système immunitaire. Vous pouvez trouver des préparations sous forme de teinture mère (le principe actif de la plante est extrait avec de l'alcool, mais les quantités restantes dans le produit final sont très faibles). En prévention, vous pouvez prendre trente gouttes d'échinacées, trois fois par jour, à mélanger dans de l'eau ou tout autre liquide. La cure dure deux semaines à un mois, et est à renouveler si vous sentez des alertes. Un flacon de 60 ml d'échinacées coûte environ quatre euros, et devrait pouvoir vous tenir tout l'hiver.
La propolis, à macher, en spray, ou en goutte à diluer dans un verre d'eau tiède, est aussi un excellent stimulant du système immunitaire. La propolis est un enduit dont les abeilles se servent pour recouvrir toutes les surfaces intérieures de la ruche afin d'en assurer l’étanchéité et surtout pour lutter contre les invasions microbiennes ou fongiques (champignons). Les abeilles fabriquent la propolis à partir de diverses résines qu’elles recueillent sur les bourgeons et l’écorce des arbres (surtout sur les peupliers et les conifères), et auxquelles elles ajoutent de la cire et des sécrétions salivaires.
La vitamine C est également essentielle en automne. Elle est primordiale pour maintenir votre système immunitaire en état de contre-attaquer dès qu'une nouvelle bactérie cherche à se frayer un chemin dans votre corps. Pensez donc, surtout en période hivernale, à consommer beaucoup d'oranges, mandarines, qui regorgent de vitamine C, mais aussi de la banane, qui est une excellente source de magnésium. Toutefois, il est douteux que vous puissiez atteindre la quantité nécessaire de vitamine C sans prendre de comprimés.

Et de plus...

Pour renforcer son système immunitaire, la cohérence cardiaque a fait ses preuves (avec des études à l'appui) (3). Elle consiste en l'application de respirations plus longues qu'habituellement, avec 5 secondes d'inspiration par le nez (pour éviter le passage des bactéries de l'air directement dans la gorge, grâce aux poils qui sont dans le nez) puis 5 secondes d'expiration par la bouche pour que ce soit plus profond. Appliquez ces respirations 3 fois par jour pendant 5 minutes, cela sera bon pour augmenter votre résistance mais vous permettra aussi de passer un moment au calme.
Essayer de bien dormir, de manger beaucoup de fruits et légumes, de faire de l'activité physique (au moins 30 mn d'activité à l'extérieur, chaque jour).

Que faire si vous êtes déjà atteint

D'abord, vous devez interrompre votre régime alimentaire normal, mais vu les vomissements et les diarrhées provoquées par la gastro, vous l'aurez certainement fait spontanément.
Dans la mesure où vous perdez beaucoup de liquide, par le haut et par le bas, vous devez lutter contre la déshydratation, en buvant régulièrement de l'eau de riz.
Dès que votre appétit renait, mangez de la purée pomme de terre-carottes (sans lait), du poulet bouilli cuit avec des légumes, et le bouillon ainsi obtenu. Peu à peu, vous pourrez réintroduire le riz et le pain.
Au bout de trois jours sans diarrhées ni vomissement, vous pourrez reprendre votre alimentation habituelle.
Trois jours sans vomissements ou diarrhées seront les indices de la reprise de l’alimentation habituelle. Éviter quand même les aliments gras et les viandes autres que le poulet bouilli au début de la reprise alimentaire.
Recette d’eau de riz : faites bouillir pendant 30 minutes un volume de riz complet dans seize volumes d'eau, ajoutez une demi cuillère à café de sel de mer gris. Passez le liquide au chinois pour retirer le riz, laissez tiédir. Au moment de servir, vous pouvez ajouter un peu de miel pour améliorer le goût.

Huiles essentielles et pépins de pamplemousse

Les pépins de pamplemousse chinois détruisent tous les germes néfastes des intestins, avec l'aide de l'huile essentielle de thym. Cette dernière est votre grande alliée pour les maladies infectieuses, y compris celles des enfants. Deux gouttes dans une cuillère à café de miel, mélangées à une tisane de romarin seront bénéfiques aussi bien pour la gastro que pour la grippe.
Le sirop de sureau noir est le grand champion des infections virales. Les résultats des recherches montrent que l'extrait des baies est capable d'enrayer en deux jours les symptômes de la grippe chez 93,3% des sujets traités.
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis avec Xavier Kern (Santé et Nutrition)
*Xavier Kern, qui m'avait aidé sur cet article sur la gastro, est ingénieur biomédical et anime le site http://www.whitneycrossroads.com/
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Viens poupoule, viens poupoule, viens!


Ce délicieux plat qu'on ne consomme plus assez

« Cher Jean-Marc,
Chaque hiver, je m'inquiète d'attraper un rhume et une toux. Ma grand-mère nous préparait toujours à cette saison, du bouillon. Elle nous répétait que c'était indispensable pour notre santé et nous faisait sucer la moëlle des os. De fait, nous n'étions jamais malades. Que pensez-vous de cette idée ? Je n'ai pas envie d'imposer ça à mes enfants mais peut-être y avait-il une utilité ? »
Christine N., Yvelines

Réponse : Tout ce qui peut vous éviter de tomber malade (et de prendre des antibiotiques) est, à mon sens, une bonne chose. Quand j'étais petit, ma mère ne jetait jamais une carcasse de poulet sans l'avoir d'abord fait bouillir cinq heures à feu doux, avec de l'ail, du céleri des carottes, du persil, des oignons etdes herbes aromatiques. Cela produisait un bouillon salutaire pour résister aux rigueurs hivernales.
Lorsque j'étudiais en Allemagne, je partageais mon logement étudiant avec des Polonais et j'entends encore le bruit qu'ils faisaient en suçant la moëlle des os de poulet. Chaque os était méticuleusement vidé avant d'être jeté, et le bouillon servait de base pour faire une soupe.
Au cours de la cuisson, les précieux minéraux des os passent dans l'eau : calcium, magnésium et phosphore sont bons pour votre squelette bien sûr, mais aussi indispensables pour votre cœur et pour la santé de vos muscles. Si vous avez les ongles mous et cassants, vous vous apercevrez que boire du bouillon rendra vos ongles plus durs. Ils pousseront également plus vite. Lorsque vous préparez votre bouillon, ajouter deux cuillères à café de vinaigre de cidre aura comme effet une augmentation du transfert des minéraux des os vers l'eau de cuisson.
Le bouillon contient de la moëlle rouge, qui est riche en cellules myéloïdes progénitrices, précurseurs des globules rouges qui transportent l'oxygène vers vos organes.
Il contient aussi des cellules lymphoïdes progénitrices, précurseurs des globules blancs et des plaquettes sanguines. Les globules blancs combattent les microbes et les plaquettes permettent à votre sang de coaguler quand c'est nécessaire.
Le bouillon est encore plus efficace pour stimuler le système immunitaire si vous y ajoutez de la racine d'astragale fraîche ou séchée. L'astragale est une plante d'origine chinoise. Ajoutez 20 grammes d'astragale 20 minutes avant la fin de la cuisson. A éviter si vous prenez des médicaments immuno-suppresseurs (cyclophosphamides) ou des antimycotiques (méthotrexate).
A l'aide d'une écumoire, retirez l'astragale ainsi que la graisse et l'écume du bouillon à la fin de la cuisson. Laissez-le ensuite refroidir et mettez-le une nuit au réfrigérateur. La graisse remontera à la surface, durcira sous l'effet du froid, etvous pourrez alors la retirer (étant composée essentiellement d'acides gras saturés, vous ne perdrez rien à ne pas manger cette graisse, au contraire).
Vous vous apercevrez peut-être alors que votre bouillon a gélifié. Si c'est le cas, bonne nouvelle : cela veut dire que les os que vous avez fait cuire étaient riches en collagène : le collagène fortifie les os, les disques de votre colonne vertébrale, votre peau, vos ligaments, vos tendons et surtout, surtout... le cartilage de vos os. Le collagène est la matière première de votre cartilage. Si vous en manquez dans votre alimentation, vous risquez de souffrir de problèmes d'arthrose (ce qui est le cas des deux tiers des personnes âgées en France). Lorsque vous réchaufferez votre bouillon, il redeviendra liquide.
Si vous n'avez pas (ou ne voulez pas...) fait cuire vos restes d'os, vous pouvez acheter de la queue de bœuf ou des pattes de poulet, qui font une excellente base de bouillon également.
S'il vous reste encore des réticences à cuisiner une soupe aussi préhistorique, vous serez peut-être intéressé de savoir que le bouillon de carcasse de poule ou d'os de bœuf apporte à votre corps deux acides aminés importants, la glycine et la proline. La glycine est nécessaire pour aider votre corps à fabriquer un antioxydant très puissant, le glutathion, qui neutralise les poisons. La proline, de son côté, a fait l'objet de recherches approfondies et aide à maintenir votre cœur en bonne santé en empêchant les « lipoprotéines a » de coller le long de vos artères et de provoquer la formation d'une plaque d'athérosclérose, facteur d'infarctus.
Le bouillon enfin, est excellent pour atténuer les inflammations du système digestif : syndrôme du colon irritable, maladie cœliaque, maladie de Crohn, boire de bouillon peut vous faire beaucoup de bien. L'effet détoxifiant est particulièrement intéressant les lendemains de fête, et ce d'autant plus que vous aurez peut-être une carcasse de dinde ou de chapon, dont vous ne saurez justement pas quoi faire...
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis

raisin bio

le raisin, c'est bio que c'est bon! et le vin aussi!!! même si, même si...

Raisins, RESVÉRATROL (antibiotique et antifongique naturel) et culture conventionnelle

Voici une nouvelle traduction d'un texte de Mike Adams, qui peut nous interpeller puisque c'est la saison où les raisins abondent :
Raisin blanc
Vous avez probablement entendu parler du Resvératrol, un antioxydant miracle trouvé dans la peau des raisins et dans quelques autres aliments et qui est lié à la baisse de risques des maladies cardiaques et à la baisse des effets du vieillissement. A la différence des autres antioxydants tels que les anthocyanines, qui donnent aux myrtilles leur couleur et sont partie intégrante du fruit, les plantes produisent le resvératrol seulement en réponse aux attaques de champignons ou de bactéries.
C'est exact... le resvératrol est un antibiotique et un antifongique naturel. Ceci signifie que plus une plante est exposée aux champignons et aux bactéries, plus 
elle va produire de resvératrol .
Si le raisin est aspergé de façon répétitive avec des fongicides synthétiques -et le raisin est parmi les cultures les plus traitées chimiquement de nos jours- le contenu en resvératrol du fruit sera plus bas.
C'est pourquoi manger du raisin "conventionnel" aspergé avec des fongicides -ou boire du vin non biologique- ne fournit pas beaucoup de resvératrol ! 
Alors tous ces gens clamant que le vin rouge est un "médicament" peuvent avoir complètement tort si le vin est fait avec des raisins arrosés de fongicides.


Ce seul point doit être suffisamment stimulant pour acheter seulement des raisins et du vin biologiques, parce que le resvératrol peut aussi aider à maintenir une programmation saine dans la mort des cellules, et ainsi conjurer le cancer.
Le Resvératrol transforme en fait l'expression des gènes dans votre corps, permettant à vos cellules de mieux résister au cancer, aux maladies cardiaques et à beaucoup d'autres états dégénératifs.

Raisin noir
Des études ont également montré que le resvératrol peut rendre la chimiothérapie plus efficace contre les tumeurs, affaiblir les virus y compris la grippe et le Sidacontrer les effets d'un régime très gras et augmenter la résistance physique. Peut-être miraculeusement, les suppléments de resvératrol s'avèrent allonger la vie des levures, des vers et même des poissons.

La nature, source de guérison

La nature repose le cerveau, le stimule. Elle favorise nos capacités de concentration, elle nous ressource.
Aller se promener en pleine nature est favorable à notre état de bien-être alors que la promenade en ville fatigue. De la même façon, les images, photos de nature sont sources de ressourcement...

Faites votre choix!





source : gai rire l'être digne

Coco


Pour votre santé, mangez de cette huile !

Les personnes qui ont des problèmes de cholestérol, des maladies cardiovasculaires, qui souffrent de diabète ou d'obésité, mais aussi tous ceux d'entre nous qui sont en bonne santé et cherchent à le rester, doivent à tout prix prendre du recul par rapport aux slogans simplificateurs du Ministère de la Santé, et adopter une attitude intelligente, et donc mesurée, sur leur régime alimentaire.
Aujourd'hui, nous allons examiner une huile de haute qualité, qui non seulement ne nuit pas à la santé, mais qui devrait même être obligatoire dans toutes les bonnes cuisines : l'huile de noix de coco vierge.
L'idée de vous en parler m'est venue parce que je suis sur l'île de Contadoras, au large du Panama, pour étudier certaines habitudes indiennes. L'île de Contadoras fait partie de l'Archipel des Perles (Las Perlasen espagnol) dont la plupart des îles sont vierges de construction moderne. Les fonds marins scintillent de coquillages nacrés et de coraux exceptionnels, qui offrent nourriture et habitat à une abondance de poissons tropicaux, tortues, homards, langoustes et raies manta. Vous pouvez les caresser de la main, pour peu que vous soyez équipé d'un masque et d'un tuba.
Les plages, comme vous l'imaginez, comptent de nombreux cocotiers. On raconte que c'est grâce aux marins qui, autrefois, en transportaient des cargaisons pour leur jus, précieux en haute mer. Le cocotier, arbre d'origine africaine, se serait répandu dans les îles des Caraïbes et du Pacifique parce que les conquistadors et autres trafiquants d'esclaves jetaient sur les plages leur restes de noix de coco pourrissant en fond de cale. Certaines ont germé, s'y sont plu, et nous voici, quatre cents ans plus tard à profiter de leur silhouette gracile et de leur ombre.
Dotés de la faculté de flotter, les fruits se sont dispersés par la mer pour atterrir sur la plupart des îlots tropicaux, où ils ont pris racine dans le sol sablonneux des plages et y créent des paysages de carte postale.
Pour les populations des régions côtières, qui n’avaient pas toujours accès à de l’eau potable, le liquide de la noix de coco immature était un véritable cadeau des dieux. Un autre intérêt de tous ces cocotiers est qu'ils permettent aux guides touristiques de faire frissonner le voyageur occidental, en le mettant en garde contre les chûtes de noix de coco, paraît-il mortelles. Je n'ai toutefois aucune statistique à vous donner sur le nombre réel de victimes annuelles de ce stupide accident...

Une huile saturée, bonne comme du lait maternel

Mais venons-en aux vertus de la noix de coco pour votre santé. Là où je vais vous étonner, cher lecteur, est que je vous recommande l'huile de noix de coco (vierge) alors même qu'elle contient 90 % d'acides gras saturés. Oui, 90 %. Et nous parlons bien de ces épouvantables graisses saturées que l'on retrouve dans les saucisses, les rillettes, les côtes de boeuf, les côtelettes d'agneau et le foie gras, le cauchemar de la Fédération Française de Cardiologie !
En effet, les recherches les plus récentes indiquent en réalité que les graisses saturées ne font pas forcément augmenter le taux de cholestérol ni le risque de maladies cardiovasculaires. Au contraire, il se trouve que l'huile de noix de coco, bien que solide à température ambiante, et donc d'apparence proche de celle du saindoux, contient 50 % d'acide laurique, cet acide gras même qui se trouve dans le lait maternel, et qui est si bénéfique à la santé, au système immunitaire, et à l'intelligence des petits. Pour vous également, l'acide laurique est excellent : il se transforme dans votre corps en monolaurine aux effets antibactérien, antiviral et antifongique. Surtout, il augmente votre taux de « bon » cholestérol HDL, ce qui fait baisser votre risque de maladies cardiovasculaires ! (1).
Son effet est même plus favorable que les acides gras monoinsaturés (huile d'olive) et polyinsaturés (oméga 3, 6, et 9). Deux études ont démontré des effets intéressants de la consommation d’acides gras saturés provenant d’huile de coco, comparativement à des acides gras saturés d'origine animale (2) ou d’acides gras monoinsaturés et polyinsaturés (3) sur différents facteurs de risque des maladies cardiovasculaires.

Votre meilleur choix pour les fritures

Et ce n'est pas tout : l'huile de coco est également composée à 20 % d'acide myristique et 10 % d'acide palmitique, des acides gras saturés à moyenne chaîne qui, comme l'acide palmitique, ont une très grande stabilité et résistent très bien à la chaleur. Ainsi, bien que les fritures soient déconseillées en général, vous réduirez fortement l'impact négatif des fritures si vous utilisez de l'huile de noix de coco, plutôt qu'une autre huile végétale ou animale. L'huile de coco se dénature moins que les autres à la cuisson et, surtout, les aliments frits l'absorbent moins. Vos fritures seront donc plus légères et moins toxiques.
A noter que, malgré tout, l'huile de noix de coco ne sera bonne pour votre santé que si vous en faites une consommation modérée (comme pour tout), et surtout si vous consommez par ailleurs beaucoup de fruits et légumes. Mais il est probable que la plupart d'entre nous n'en abuserons pas, ne serait-ce que pour des raisons financières : l'huile de noix de coco vierge coûte horriblement cher. Elle est couramment vendue à 30 euros le kilo. Les commerçants la distribuent souvent en petit conditionnement (200 mL) pour mieux faire passer la pilule.

Diminuez votre risque d'hypertension

Il n'en reste pas moins qu'il est fortement recommandé d'avoir dans votre armoire de cuisine de l'huile de noix de coco, que vous pourrez au besoin mélanger avec d'autres huiles.
Solide à température ambiante, vous pouvez vous en servir pour remplacer le beurre sur vos tartines. Vous pouvez aussi vous en servir pour faire des vinaigrettes. Il faudra simplement la réchauffer légèrement pour la faire fondre avant de la mélanger à vos autres ingrédients.
Dans une étude réalisée chez une population du sud de l’Inde, une consommation élevée de fruits, de légumes et de noix de coco était reliée à une plus faible incidence d’hypertension artérielle. (4) Il s'agissait dans cette étude de noix de coco entières (enfin, la partie qui se mange, bien sûr).
La chair de noix de coco regorge de nutriments essentiels bienfaisants, en particulier le manganèse, le cuivre et le fer. Elle est de plus exceptionnellement riche en fibres alimentaires, qui contribuent à réduire l’incidence des maladies cardiovasculaires, contrôlent le diabète de type 2 et l’appétit. Une étude publiée dans le British Journal of Nutrition en 2003 a démontré que, plus un aliment est enrichi avec une quantité élevée de farine de noix de coco, plus son index glycémique est faible. (5) Les fibres alimentaires de la noix de coco pourraient enfin diminuer le risque de tumeurs au côlon, mais des études supplémentaires sont nécessaires pour le confirmer. (6)

Précautions

Attention, il est courant que l’huile de coco vendue dans le commerce soit extraite à l’aide de solvants chimiques, puis raffinée et désodorisée. Toutefois, on peut trouver dans les magasins de produits naturels des huiles vierges biologiques simplement extraites par pression.
Vous pouvez la conserver six mois à température ambiante, et plus longtemps encore au réfrigérateur. Veillez à bien garder le récipient fermé pour éviter l’oxydation.
Enfin, faites attention de ne pas exposer votre huile de noix de coco à une flamme vive : excellent combustible, elle pourrait s'enflammer.
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis
source

Lingettes : bio ou rien!


Laveriez-vous le visage de votre bébé avec du diesel ?

En lavant notre bébé avec des lingettes de marque achetées au supermarché, je me suis demandé ce qu'ils mettaient dedans pour qu'elles soient si efficaces : elles éliminent toutes les matières et toutes les odeurs en une fraction de seconde.
« Produit magique, produit m**dique », dit le dicton.
Première chose : la liste des ingrédients est impressionnante : pas moins de vingt-deux produits chimiques différents.
Mais surtout, cette liste est rédigée dans une langue non-identifiée, à cheval entre l'anglais, le français et le latin, dans le but évident de décourager les curieux :
« Aqua, paraffinum liquidum, parfum, butylen glycol »... si je ne m'abuse, les deux premiers noms sont latins, le troisième français, le quatrième anglais. La suite est à l'avenant.
Il n'en fallait pas plus pour piquer ma curiosité et lancer une recherche Google sur ces produits.
Le pire étant toujours sûr, il s'avère que treize produits contenus dans ces lingettes sont des sous-produits de pétrole.
Autrement dit, ce produit que nous appliquons tous les jours plusieurs fois sur les joues, la bouche et les yeux de notre bébé est très proche de celui que nous mettons dans le réservoir de notre camion (et qui sent pendant des heures quand on s'en met sur les doigts).
La paraffine liquide (paraffinum liquidum) qui est le principal ingrédient dans ces lingettes, est ce produit miracle qui rend la peau instantanément lisse, souple et brillante. Et pour cause, elle recouvre la peau comme une fine couche de plastique, bouchant les pores, et bloquant l'évacuation des toxines.
La conséquence est que les cellules de la peau sont littéralement étouffées, ce qui freine la division cellulaires, perturbe les fonctions hormonales et pourrait être une cause de cancer. Cela explique pourquoi l'utilisation de produits de soin pour la peau (qui contiennent pour la plupart de la paraffine) entraîne une forme de dépendance, puisque la peau souffre et se déssèche, ce qui rend à moyen terme indispensable d'en utiliser toujours plus pour que la peau conserve un aspect normal.
L'autre produit phare des lingettes est le propylène glycol. C'est un produit anti-moisissure qui intervient dans la fabrication du polyester et que l'on retrouve dans les liquides de refroidissement. S'il n'est pas aussi toxique que son proche cousin l'ethylène glycol, le propylène glycol est tout de même connu pour causer des dermatites, des malformations des reins et du foie et inhibe la croissance des cellules de la peau.
Les lingettes que nous avions achetées sont certifiées « Sans alcool », « alcohol free », etc., sur le paquet, ce qui fait sourire quand on sait que le propylène glycol fait partie de la grande famille des alcools.
On remarque également la présence d'acrylate crosspolymer, d'hexanediol, de glycéryl caprylate, etc., autres produits issus de la pétrochimie. Dame Nature n'avait pas forcément prévu que l'être humain les appliquerait un jour en masse sur la peau de ses bébés.
Effrayé, je décidai de jeter à la poubelle ce paquet et de me tourner vers une autre marque de lingettes.
En effet, la publicité de ces autres lingettes affirme qu'elles sont « à l'eau pure et à l'aloe vera doux », un produit en effet recommandé pour la peau (voir ci-dessous).
Elles « nettoient la peau de bébé avec autant de douceur que de l'eau pure, respecte le pH physiologique de le peau, et ne contient pas d'huile d'origine synthétique », c'est-à-dire de pétrole. C'est ce qui est indiqué sur l'emballage.
Et de fait, la liste des ingrédients est beaucoup plus courte, avec neuf produits seulement (contre vingt-deux chez les autres).
Le problème est qu'on retrouve dans ces lingettes du butylène glycol, et surtout du méthylparabène.
Or, des études indiquent que le méthylparabène, appliqué sur la peau, accélère le vieillissement cutané et augmente les dommages subis par l'ADN si la peau est exposée au soleil (1).
Mais le méthylparabène est surtout fortement soupçonné d'être un « disrupteur endocrinien » : ses effets s'apparentent à ceux des oestrogènes. Il perturbe l'équilibre hormonal et peut provoquer des problèmes de fertilité ainsi que des risques de cancer chez les hommes comme chez les femmes.
Fort heureusement pour vous (et pour notre bébé), on peut vivre bien, et même mieux, sans lingettes chimiques.
Les marques bios proposent des lingettes aux huiles essentielles qui ne contiennent aucun produit nocif pour la peau ou la santé.
Mais la meilleure façon d'avoir un bébé avec une belle peau est de le nettoyer à l'eau et avec un savon doux naturel, et de bien le nourrir :
Les anti-oxydants sont la meilleure protection que vous puissiez lui offrir contre les problèmes de peau et un très large éventail de problèmes de santé. Ils neutralisent l'action des radicaux libres, ces molécules agressives qui détruisent la paroi cellulaire, provoquent des mutations de l'ADN et accélèrent la mort des cellules.
Les caroténoïdes et la vitamine A sont particulièrement recommandés pour donner un belle peau à votre bébé. Il aura en plus de bons yeux et cela diminuera plus tard son risque de cancer des poumons et du sein.
Un bon apport acide alpha lipoïque (AAL), une forme d'oméga 3, améliorera l'hydratation de sa peau.
Si vous souhaitez absolument lui appliquer des produits sur la peau, choisissez des crèmes à base d'huile végétale (huile de palme, de noix de coco et de jojoba sont toutes excellentes pour la peau). Elles sont riches en phyto-nutrients, antioxydants et acides aminés, les « briques » de base dont la peau a besoin pour se régénérer, guérir, et croître.Les extraits d'aloe vera apaisent la peau et la protègent contre les brulûres du soleil (attention cependant de ne jamais exposer plus de 20 mn une peau qui n'en a pas l'habitude au soleil). Et le beurre de mangue est efficace comme crème solaire sans empoisonner la peau.
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis

clin d'oeil



"Quand on est fermement et joyeusement établi dans le silence, on guérit une bonne partie des causes des maladies en tant que mal-à-dire, et des malentendus en tant que mal-entendus." Dr Jacque Vigne...

toujours les chaînes et la désinformation...


La légende urbaine de la semaine: la farine et les brûlures

par SM Canada (trousses et premiers soins), samedi 7 mai 2011, 15:19

Les remèdes les plus simples sont parfois les meilleurs!
Mon expérience avec les brûlures est la suivante :
Je cuisinais du maïs et pour voir si le maïs était prêt ma fourchette a bloqué dans l'eau bouillante. Alors, ma main est entrée dans l'eau bouillante....
Un ami, qui était un vétérinaire au Vietnam, est entré dans la maison, au moment où je criais. Il m'a demandé si j'avais de la farine blanche … J'ai sorti un sac et il a mis ma main dedans. Il a dit de garder ma main dans la farine pendant 10 minutes, ce que j'ai
fait. Il a dit qu’au Vietnam un gars était en feu et, dans leur panique, les autres ont lancé un sac de farine blanche sur lui pour éteindre le feu. Eh bien, la farine a, non seulement éteint le feu, mais, il n’avait même jamais une ampoule sur lui !!!
Alors, pour faire une histoire courte, j'ai mis ma main dans le sac de farine pendant 10 minutes, et quand je l’ai sortie, je n’avais même pas une marque rouge ou une ampoule et je ne ressentais absolument aucune douleur.
Maintenant, je garde un sac de farine dans le réfrigérateur et chaque fois que je me brûle, j'utilise la farine et je n’ai jamais eu une tache rouge, ni une ampoule !
* La farine froide est encore mieux que celle à la température de la pièce.
Gardez un sac de farine blanche dans votre réfrigérateur et vous serez heureux de l'avoir fait.
J'ai me suis même brûlé la langue et j'y ai mis de la farine dessus pendant environ 10 minutes et la douleur avait disparue.
C’est un MIRACLE de 10 minutes !

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Je préfère encore un bon trempage à l'eau fraîche pendant au moins 10 minutes.  L'eau arrête la "cuisson" en plus de couper l'oxyène qui pourrait stimuler les nerfs et causer plus de douleur.  De plus, l'eau a la propriété, et c'est la seule molécule qui l'a, d'être "amphotère", ce qui signifie qu'elle devient acide au contact d'une base ou base au contact d'un acide.  C'est donc dire que si le liquide était acide, l'eau la neutralisera et si c'était alcalin, elle fera de même.  Je ne pense pas que la farine ait autant d'excellentes propriétés.   Une autre légende urbaine en chaîne de lettres reçue ici.

À faire attention!

Steeve Marcoux
Président de SM Canada - premiers soins

Fast food...

Hamburger non biodégradable.
les frites indestructibles du McDo
Happy meal!!!!
Des kilos assurés avec McDo
Avec Coca, votre calcium disparaît...

Pour votre santé...

Ne mangez rien qui ne se décompose
Les aliments transformés, préparés avec toutes sortes de conservateurs et de produits chimiques pour prolonger leur "durée de vie", peuvent mettre plusieurs années à se décomposer, si jamais ils le font. Regardez une preuve choquante de cela sur YouTube.com, où la vidéo du Burger Bionic montre une collection intacte de burgers de fast-food datant de 1989. Ces "aliments" ne se sont pas décomposés, même après des années.
Si vous avez l'occasion de visionner le DVD "Supersize me", vous pourrez voir une autre expérience de ce genre concernant les frites de McDonald. Imaginez ce que de telles choses peuvent faire dans votre corps. Une autre histoire pour appuyer ces expériences sur les conservateurs : les soldats américains en Irak ont constaté que le corps de leurs compatriotes se décomposaient beaucoup plus lentement que ceux des autochtones (dans les mêmes conditions). Or les soldats sont nourris avec des rations en conserve, ultra-bourrées de conservateurs alors ques les irakiens mangent principalement des aliments frais (cuits ou crus) préparés à la maison. Les conservateurs restent donc dans le corps et ne sont pas éliminés, du moins pas entièrement, contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire ! 
Veg & bio

Antibiotiques


Fin des antibiotiques : l'horreur a commencé

Attachez votre ceinture et préparez-vous au pire.
Depuis des années que l'on annonce la fin des antibiotiques, le scénario de l'horreur est en train de se réaliser.
Vous avez certainement lu ce récit paru mardi dernier dans Le Parisien:
« Début juin, une vacancière est rapatriée d’urgence de Grèce. Son cas est pris en charge par le service réanimation (de l'hôpital Jacques-Cartier de Massy dans l'Essonne, NDLR). Après trois semaines de tests, la bactérie Klebsiella pneumoniae qui affecte les poumons et les voies respiratoires, est décelée chez cette patiente. »
« Dans la foulée, une partie de ce service — les chambres les plus proches de la vacancière — est placée à l’isolement. Des dépistages sont réalisés chez d’autres patients. Quatre d’entre eux ont été contaminés. Mais comme certains avaient été entre-temps placés en unité de soins dans les étages 2 et 4 de la clinique, ils ont eux aussi transmis la bactérie à 13 autres malades. Parmi eux, 3 sont décédés fin juillet. (C'est moi qui souligne) »
Présente pendant près de six mois dans l’organisme
« A la fin du mois de juillet, 2 patients contaminés par la Klebsiella ont été transférés vers les hôpitaux de Bligny, à Briis-sous-Forges (Essonne) et Antony (Hauts-de-Seine). Un troisième séjourne encore à l’hôpital privé de Massy. (...)
« Klebsiella pneumoniae reste présente dans l’organisme durant près de six mois. (…) »
La bataille de l'information a commencé sans délais puisqu'un expert anonyme de l'Institut de Veille Sanitaire (InVS) a aussitôt annoncé, via une interview téléphonique à un journaliste de Doctissimo, que la bactérie était bien présente, qu'il y avait eu cinq morts, et non pas trois, mais qu'ils n'étaient pas liés à la bactérie, information reprise un peu partout dans la presse.
Toujours est-il que la bactérie Klebsiella pneumoniae est bel est bien une de ces redoutables superbactéries qui sont en train d'arriver en France, et qui résistent à tout traitement, y compris aux antibiotiques les plus puissants.
Il s'agit évidemment de la suite logique et inévitable du drame de l'Eschericia Coli (ECEH), cette autre bactérie résistante aux antibiotiques, qui venait d'Egypte et qui a fait 35 morts en Allemagne au printemps, plus 3 255 malades graves dans seize pays (Allemagne, Danemark, Suède, Autriche, Canada, France, République tchèque, Grèce, Pays-Bas, Luxembourg, Norvège, Pologne, Espagne, Suisse, Grande-Bretagne et Etats-Unis). L'E. Coli provoque un syndrome hémolytique et urémique, c'est-à-dire une maladie grave des reins.
La nouvelle bactérie Klebsiella pneumoniae, elle, attaque les poumons et les voies respiratoires. C'est un microbe virulent qui est potentiellement mortel, et pas seulement pour les personnes âgées ou affaiblies.
Ce qui est particulièrement inquiétant est que cette bactérie se traitait il y a quelques années à peine sans problème par les antibiotiques classiques. Malheureusement, elle a désormais muté et résiste à tous les traitements.
Si le grand public n'a pas réellement commencé à s'inquiéter,  il faut savoir que les autorités publiques seraient totalement impuissantes face à une contamination de grande ampleur par une de ces bactéries, qui pourrait par exemple se transmettre dans nos hôpitaux.
En effet, nos hôpitaux sont des nids à microbes. C'est le lieu idéal pour que se transmettent les bactéries, mais surtout pour qu'elles s'y développent : car l'usage massif d'antibiotiques puissants qui s'y pratique engendre la naissance de souches toujours plus résistantes. On estime que 750 000 patients contractent chaque année une infection dans un établissement de soins, et que 4 200 d'entre eux en décèdent, soit quasi-autant que les accidents de la route.
Mais alors qu'une répression aveugle frappe les automobilistes et que, « pour votre sécurité », les autorités passent leur temps à installer de nouveaux radars (en particulier sur les lignes droites bien larges descendant en pente douce, parfaitement dégagées, et limitées à 70 km/h), aucune mesure n'est prise pour s'attaquer à la surconsommation chronique d'antibiotiques dans la population et dans les hôpitaux.

Que faire ?

En tant que lecteur de Santé & Nutrition, vous n'êtes pas du genre à attendre que les pouvoirs publics vous envoient un courrier sur votre santé pour vous prendre en main. Comme vous avez raison !
En particulier, vous limitez déjà votre recours aux antibiotiques en utilisant, autant que faire se peut, les antibiotiques naturels, à savoir :
  • contre la bactérie Candida albicans, l'extrait de pépins de pamplemousse ;
  • comme antiseptique naturel, les feuilles de chou blanc bouilli ;
  • de la tisane d'écorce de cannelle pour guérir maux de gorge, rhumes et rhumes de poitrine ; dans laquelle vous ajoutez des clous de girofle pour accroître l'effet antiseptique...
  • de l'ail, contre les pneumonies : vous savez que l'extrait d'ail contient de l'allicine, un puissant agent antibactérien. Son action au niveau des poumons est particulièrement forte car ce composé volatil s’élimine par cette voie, tuant bactéries et virus au passage ;
  • de la berbérine quand vous avez besoin d'un anti-inflammatoire : depuis toujours, vous savez que cet alcaloïde est efficace pour les infections de la bouche et des gencives, surtout lorsqu'il est mélangé avec de la teinture de myrrhe et de l'eau ou du xérès ;
  • du vinaigre de cidre comme antibactérien. Il est bon pour la tension et combat les staphylocoques à l’origine de maux d’oreilles ;
  • l'huile essentielle d'arbre à thé : antifongique, antivirale et bactéricide à large spectre, l’huile essentielle de Melaleuca Alternifolia (arbre à thé) est active contre le streptocoque (bactérie responsable de l’angine ou des infections urinaires ou intestinales, par exemple) ;
  • enfin, vous conservez TOUJOURS sur vous des graines ou de l'essence de propolys, sans doute le plus puissant anti-infectieux, antifongique, antiseptique, et antibiotique que l'on trouve dans la nature (et que les abeilles fabriquent pour aseptiser leurs ruches). La propolys a de plus un pouvoir anesthésique, cicatrisant et anti-inflammatoire et augmente le métabolisme cellulaire.
Je m'arrête là car une simple recherche sur Google, en tapant « antibiotiques naturels », vous fera arriver sur des dizaines d'autres traitements naturels des infections, champignons, etc.
Bien entendu, je ne vous dis pas que les solutions ci-dessus vous sauveront automatiquement en cas d'infection par une superbactérie. Mais il est certain que c'est en les utilisant MAINTENANT que vous pouvez limiter au maximum l'usage d'antibiotiques, et donc conserver, et faire conserver à vos proches, un système immunitaire robuste, qui pourrait s'avérer extrêmement utile en cas de crise sanitaire de grande ampleur.
Cela pourrait en tout cas faire pour vous ou quelqu'un que vous aimez, une différence décisive, un jour, pas forcément si lointain.
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis

Ministère de la santé vs médecine naturelle



Pourquoi tant d'hostilité contre les médecines naturelles ? 

Les médecines naturelles sont un domaine plus surveillé par les autorités que bien des activités criminelles.
La vente de compléments alimentaires naturels (plantes, vitamines, acides gras, acides aminés, minéraux, etc.), par exemple, est réglementée de façon beaucoup plus stricte que la vente de tabac, d'alcool, d'armes, ou encore de films incitant à la violence.

Le cas de la vitamine D

Pour illustrer la rigidité de la situation, nous allons parler d'un produit naturel dont aucun scientifique sérieux ne peut contester les bienfaits : la vitamine D.
La vitamine D est produite dans votre peau sous l'effet du soleil, et plus précisément sous l’action des rayons ultraviolets. Dans les pays du Nord de l’Europe, 75 % de la population souffre d’une carence en vitamine D pendant l’hiver. Cette carence est d'autant plus répandue que les foies de morue et de flétan et les poissons gras (sardines, hareng, maquereau, thon etc.) qui sont les principales sources alimentaires de vitamine D, sont de moins en moins consommés.
Or, manquer de vitamine D a des effets graves. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la régulation du métabolisme phosphocalcique (indispensable au bon fonctionnement musculaire, intestinal, neurologique et à la minéralisation des os) ; elle est aussi fortement impliquée dans la synthèse de l’insuline par le pancréas. Enfin, elle exerce des fonctions physiologiques de type hormonal sécostéroïde en exerçant de multiples effets sur l’expression des gènes.
En effet, la vitamine D influence plus de 3000 gènes dans le corps dont, par exemple, les gènes qui contrôlent la lutte contre les infections, et qui produisent plus de 200 peptides anti-microbiens.
Et ce n'est pas tout !
Les études scientifiques ont établi un lien incontestable entre le taux de vitamine D et l'état de santé :
  • Selon une méta-analyse de 18 études en double aveugle randomisées, un taux élevé de vitamine D dans le sang réduit le taux de mortalité toutes causes confondues [1]. Une étude en double-aveugle, ou double insu, est une étude où des personnes suivent un traitement ou un placebo (faux médicament), sans que ni leur médecin, ni elles-mêmes, ne sachent si elles reçoivent le traitement ou le placebo.
  • Une étude récente a montré que le nombre de décès au Canada pourrait être réduit de 37 000 annuellement, soit 16 % des décès du pays, si la population avait un taux de vitamine D plus éléve [2].
  • Une étude réalisée en commun par les universités de Graz (Autriche) et Heidelberg (Allemagne) est arrivée à des conclusions similaires, en février 2009 : 3200 hommes et femmes de 62 ans en moyenne ont été observés sur une période de sept années. 740 sont décédés entre temps. Parmi les personnes décédées, elles étaient deux fois plus nombreuses à avoir un taux de vitamine D réduit, qu'un taux de vitamine D élevé.
  • Grâce à ses effets bénéfiques sur le système immunitaire, la vitamine D pourrait avoir un puissant effet de protection contre le cancer. Les chercheurs sur le cancer de l'hôpital Mount-Sinai de Toronto (Canada) ont comparé les habitudes alimentaires de 760 femmes ayant le cancer du sein à un groupe de 1135 personnes en bonne santé. Ils ont constaté que les personnes ayant un bon taux de vitamine D avaient 24 % de risques en moins de tomber malade. Des résultats similaires ont été observés pour le cancer de la prostate et du colon.
  • Les chercheurs de l'Institut du Coeur de Kansas City (USA) ont également démontré un effet protecteur de la vitamine D sur le coeur et les artères. En décembre 2008, ils ont évalué les données concernant plus de 10 000 personnes test, sur une durée de dix-sept ans. Il s'est révélé qu'un taux réduit de vitamine D dans le sang doublait le risque d'infarctus. Une cause possible de cet effet protecteur est la capacité de la vitamine D à diminuer la pression sanguine.
Face à tous ces bienfaits (et il y en a d'autres), la vitamine D présente aussi des dangers pour la santé. Mais ces dangers sont limités : il est impossible de souffrir de surdose de vitamine D par sa seule alimentation. Et il faut prendre quotidiennement des doses supérieures à 20 fois les apports journaliers recommandés (AJR), autrement dit avaler une douzaine de pilules ou d'ampoules de vitamine D par jour, pour observer des effets indésirables.
Vous pourriez donc penser qu'une complémentation modérée de vitamine D, dans les populations déficitaires, serait favorisée par les pouvoirs publics ; que le ministère de la Santé informerait le public ; et que les fabricants de ces compléments seraient autorisés à signaler les bienfaits à attendre de cette vitamine, par exemple en diffusant les résultats des études scientifiques citées ci-dessus.
Eh bien pas du tout. La vente de vitamine D à des doses suffisantes pour avoir un effet bénéfique réel est strictement interdite sans ordonnance d'un médecin. Ce qui explique que seule une infime proportion de la population, particulièrement bien informée et motivée, bénéficie des nouvelles découvertes sur la vitamine D.
Non seulement les fabricants de compléments alimentaires ne sont pas encouragés à informer le public de ses bienfaits, mais il leur est même interdit de le faire, et même de vendre des doses de 5 microgrammes de vitamine D (Apport Journalier Recommandé officiel).
De plus, s'ils vendent de la vitamine D en citant sur la notice une seule des études citées plus haut, ou s'ils laissent entendre dans la présentation du produit qu'elle peut avoir un bienfait pour la santé, quel qu'il soit, ils sont passibles des poursuites prévues à l'article L5122 du Code de la Santé Publique.

Interdiction des allégations thérapeutiques

Il est interdit aux fabricants de compléments alimentaires de mentionner sur leurs produits les effets  escomptés sur la santé, les maladies, en termes de prévention comme de guérison.
Si on suit la réglementation actuelle jusqu'au bout, il est interdit à une marque d'eau minérale d'indiquer sur l'étiquette que l'eau « aide à prévenir la déshydratation ». Ce n'est pas un canular, mais l'expérience réelle que viennent de réaliser deux chercheurs allemands, dont la demande a été refusée par l'agence européenne du médicament.
La conséquence est que les patients en sont réduits à courir des risques insensés en recherchant sur Internet des indications sur les compléments alimentaires qu'ils achètent. Risques insensés non parce que les produits qu'ils prennent pourraient leur causer des inconvénients, mais parce qu'ils ont de grands risques de passer à côté d'un produit qui pourrait les aider. Et pourtant, cette interdiction d'information est imposée au nom de « la protection de la santé publique ».
En prenant ainsi la défense des fabricants de compléments alimentaires, je sais que je m'expose à être critiqué comme un « suppôt de l'industrie » et des « vendeurs de pilules ». Mais mon activité professionnelle ne consiste pas à vendre de tels produits : elle consiste à produire et publier de l'information sur la santé naturelle. J'aurais tout à perdre, en terme de crédibilité, à prendre le parti de tel ou tel secteur de l'industrie. Et précisément, ainsi que je le dis toujours, votre meilleure source de vitamine D est entièrement gratuite puisque c'est... le soleil !!

Comment en est-on arrivé là ?

L'hostilité des pouvoirs publics vis-à-vis des médecines naturelles date de la Seconde Guerre Mondiale, lorsque fut créé l'Ordre des Médecins en 1940, et que fut supprimé le diplôme d'herboriste en 1941.
Il s'agissait de faire entrer le pays dans la médecine « scientifique moderne ».
Il faut se replacer dans le contexte de l'époque pour comprendre cette démarche.
En toute bonne foi, des médecins, des chercheurs et des responsables politiques ont créé un système de santé centralisant tout le pouvoir et les ressources financières pour, selon leur vision, découvrir, et imposer, la meilleure solution, le meilleur protocole de traitement pour chaque maladie.
Cette démarche leur paraissait d'autant plus légitime que beaucoup étaient persuadés que ce n'était qu'une question de temps avant qu'on trouve un vaccin, ou des médicaments quelconques, qui viendraient à bout de toutesles maladies.
Le Ministère de la Santé en France développa une technostructure complexe faite d'un enchevêtrement d'agences, de comités, de « hautes autorités », d'ordres et de commissions, qui prirent sur eux de prendre les grandes décisions concernant la santé de la population. Les médecins, dans leur optique, devaient être traités comme de simples courroies de transmission soumises à leurs ordres et à leurs règlements. Les patients, eux, ne devaient plus avoir leur mot à dire puisqu'ils n'avaient pas la compétence technique pour comprendre ce qui était le meilleur pour eux.
L'Ordre des Médecins commença à imposer des protocoles de traitements standardisés, et à exclure les médecins qui refusaient de s'y soumettre. Une fois exclu de l'Ordre, un médecin n'a plus l'autorisation d'exercer la médecine. C'est donc une sanction extrêmement grave pour lui. Non seulement il perd son métier, mais il subit une opprobre telle que rares sont les médecins qui osent s'exposer à de telles sanctions – et personne ne peut leur en vouloir.
La médecine française a donc été mise au pas, et forcée d'entrer dans un seul moule. Un nombre incalculable d'herboristes et de guérisseurs, héritiers de traditions ancestrales d'une richesse pourtant fabuleuse, se retrouvèrent du jour au lendemain passibles de poursuites pour « exercice illégal de la médecine », ou « exercice illégal de la pharmacie » sous prétexte qu'ils n'avaient pas, et ne pouvaient pas, adhérer à l'Ordre des Médecins ou des Pharmaciens. Il en fut de même dans les monastères où certains religieux se transmettaient encore des savoir-faire médicinaux datant de la nuit des temps.
On imagine le scandale que causerait une telle décision, prise aujourd'hui par le gouvernement du Brésil par exemple, qui imposerait du jour au lendemain sur toute l'Amazonie que seuls les médecins dûment diplômés des facultés d'Etat des villes côtières occidentalisées aient le droit de prodiguer des soins, ou de donner des plantes aux malades.
Nul doute que des mouvements énormes de protestation seraient organisés à l'ONU, à l'UNESCO, et par les ONG du monde entier au nom du « respect des cultures », pour protester contre une tentative aussi barbare de faire table rase du passé. C'est pourtant exactement l'oppression qui a été imposée, et qui continue d'être imposée, en France sur les malades et les médecins bien qu'en Occident, le savoir en occident se soit aujourd'hui très largement perdu.

Un couvercle de plomb

Protocoles de traitements de la moindre maladie, autorisations de mise sur le marché des médicaments, taux de remboursement, prix des consultations, critères de sélection des médecins, nombre de diplômes de médecins délivrés (le fameux numerus clausus), répartition territoriale des hôpitaux et cliniques, campagnes de vaccination, tout fut donc désormais décidé par le seul Ministère de la Santé, et la technostructure qui en dépend. Aujourd'hui encore, c'est lui, et lui seul, qui décide ce qu'il faut faire et penser dans tous les domaines de la médecine et de la santé : ce que votre médecin a le droit de vous prescrire, les traitements que vous avez le droit d'entreprendre.
Cette situation est potentiellement génératrice de souffrance pour les patients, qui peuvent avoir l'impression de n'être qu'un rouage du système de santé. Mais elle est également d'une grande violence pour les médecins, qui peuvent avoir le sentiment que les conditions ne sont plus réunies pour qu'ils puissent remplir leur mission auprès des malades.
L'extrême sévérité et rigidité du système de santé à l'encontre des médecins « déviants » n'a toutefois pas permis de protéger le public contre les charlatans, qui semblent même être plus nombreux que jamais, ainsi qu'en témoigne le rapport, certes critiquable par bien des aspects, de la Miviludes (Mission de vigilance contre les sectes) paru le 10 juin 2011 au sujet des dérives sectaires dans le monde des thérapies parallèles.
Tout se passe comme si le couvercle de plomb qu'on a voulu imposer sur la santé, avait en réalité servi de serre protectrice pour que se développe, en France, une myriade de pratiques thérapeutiques douteuses. Ces dérives sont d'autant plus dangereuses que le patient en quête de solutions naturelles n'a plus aucun moyen de distinguer les thérapeutes sérieux des autres, tous étant soumis à la même suspicion, voire aux mêmes interdictions, dès lors qu'ils ne suivent pas les protocoles officiels.
Il est alors aisé pour un authentique escroc de crier à la persécution, ou aux atteinte à la liberté individuelle, alors qu'il met réellement en danger la vie de ses victimes.
La plus totale confusion, donc, règne.

La révolution Internet

C'est dans ce contexte qu'Internet est venu changer la donne.
Pour son information sur la santé, le public éclairé se tourne de moins en moins, aujourd'hui, vers le Ministère de la Santé, dont il sait qu'il obtiendra surtout des discours aseptisés et au fond, de peu d'utilité pratique.
En revanche, une profusion fabuleuse d'information est aujourd'hui accessible grâce à la presse indépendante et surtout sur Internet. Le site Doctissimo draine chaque jour à lui seul plus de 3 millions de visiteurs, ce qui en fait un des tout premiers sites francophones en terme de fréquentation. Une myriade d'autres sites existent pour les personnes en quête de réponses à leurs problèmes de santé, qui publient des informations gratuites ou payantes, de qualité extrêmement variable évidemment. Les publications Santé Port Royal (Pratique de Santé, Principes de Santé, Plante & Santé...) par exemple, diffusent beaucoup d'informations intéressantes.
Pour les personnes concernées par le cancer, et qui souhaitent un complément naturel aux traitements conventionnels, la référence francophone est bien sûr www.guerir.org, le site du Dr David Servan-Schreiber, malheureusement décédé le 24 juillet dernier.
Pour les problèmes de cholestérol et les maladies cardiovasculaires, celui du Dr Michel de Lorgeril. Pour la nutrition, le site de Thierry Souccarwww.lanutrition.fr.
En Allemagne, dans les pays scandinave, aux Etats-Unis, des centaines de lettres d'information sur la santé naturelle circulent, les plus populaires étant celle du Dr Joseph Mercola (www.mercola.com), suivie par plus d'1,5 millions de personnes quotidiennement, celle du Dr Weil, ou encore celle Dr Whitaker. Au Canada, l'encyclopédie en ligne www.passeportsante.net, un site à but non lucratif financé par la fondation Lucie et André Chagnon, s'est imposée comme une des principales références scientifiques sur les médecines naturelles ces dernières années.
C'est à partir de ces sources, et bien d'autres, que je publie moi-même Santé & Nutrition, une lettre gratuite à laquelle chacun peut s'abonner librement (lien ici), aujourd'hui suivie par près de 100 000 personnes.
Il ne s'agit que de quelques noms, forcément choisis de façon arbitraire. Je présente donc d'avance mes excuses à toutes les personnes et institutions de grande valeur, qui contribuent de façon essentielle à l'information du public, et qui pourraient légitimement s'étonner de n'être pas citées ici. Mais le but de cet article n'était pas d'en faire une liste exhaustive.
Face à cette explosion d'information, qui apporte un courant d'air frais extraordinaire à la médecine, il est permis d'espérer que le « système de santé » officiel se trouve bientôt obligé de se ré-inventer.
Puissions-nous, chacun là où nous nous trouvons, œuvrer comme nous le pouvons pour que la médecine se recentre sur un seul objectif : la bonne santé... naturellement.
L'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle remercie Jean-Marc Dupuis pour son aimable autorisation de reproduire ce texte.
Références :
[1] Altern Med Rev 2008 ; 13(1) : 6-20.
[2] Grant W., Schwalfenbert, G.K., Genuis, S.J., Whiting S.J., « An estimate of the economic burden and premature deaths due to vitamin D deficiency in Canada », Molecular Nutrition and Food Research, volume 54, Issue 8, p. 1172-1181, août 2010.
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